Alcool
Mon ado commence à consommer de l’alcool. Je suis son parent et je veux savoir comment faire.
« Trop d’alcool ? », « trop souvent ?», « au mauvais moment ?». Pour bien agir, il faut être attentifs aux signaux.
Mon ado commence à consommer de l’alcool. Je suis son parent et je veux savoir comment faire.
« Trop d’alcool ? », « trop souvent ?», « au mauvais moment ?». Pour bien agir, il faut être attentifs aux signaux.
Les boissons alcoolisées contiennent de l’éthanol (alcool éthylique). L’éthanol est de l’alcool pur. C’est le résultat de la fermentation de fruits ou de céréales. Les boissons alcoolisées fermentées sont : la bière, le vin, le cidre. La bière contient environ 5% d’alcool pur, le vin environ 12% à 14%
Dans les spiritueux ou alcools forts, l’alcool fermenté est distillé, l’éthanol devient plus concentré, par exemple dans la vodka, le rhum, le gin… Les spiritueux contiennent entre 40 et 45% d’alcool pur. Souvent, les jeunes mélangent ces alcools à des boissons gazeuses. Difficile de calculer la quantité d’alcool pur dans les mélanges.
Un verre de bière, un verre de vin et un verre de schnaps contiennent à peu près la même quantité d’alcool pur, entre 10 et 12 grammes. C’est le « verre standard ». Mais à la maison, les verres sont plus grands ou plus remplis. Difficile de calculer la quantité d’alcool pur consommée à la maison.
La grande majorité des jeunes ne boivent pas d’alcool, ou très rarement. Tous les 4 ans, une grande enquête est menée auprès des écoliers en Suisse.
Cette enquête montre que :
20 garçons sur 25 disent qu’ils n’ont jamais été ivres ou moins de 2 fois.
22 filles sur 25 disent qu’elles n’ont jamais été ivres ou moins de 2 fois.
Le plus souvent, les jeunes consomment de la bière (surtout les garçons) et des spiritueux (souvent mélangés avec des boissons sucrées).
A noter : il faut avoir 16 ans pour acheter de la bière. Il faut avoir 18 ans pour acheter des spiritueux. A 15 ans, personne ne devrait avoir accès à l’alcool.
Parmi les jeunes de 20 à 24 ans :
Site internet intéressant : Addiction Suisse – Faits et chiffres
L’alcool passe rapidement dans le sang et circule dans tout le corps. Il touche tous les organes. Le cerveau est très irrigué parce qu’il possède de nombreux vaisseaux sanguins. C’est pourquoi l’alcool agit fortement sur le cerveau.
On peut mesurer la concentration d’alcool dans l’air expiré ou dans le sang.
Par exemple :
Plus d’infos et un alcotest sur le site BeMyAngel.ch pour comprendre l’effet de l’alcool.
Les ados sont plus légers que les adultes. L’alcool a un effet plus fort sur eux que sur les adultes. Les adolescents sont encore en développement. Leur cerveau et leurs autres organes sont plus sensibles à l’alcool. Les dommages risquent d’arriver plus rapidement.
C’est le foie qui décompose l’alcool. Il faut 3 à 5 heures pour décomposer complètement 0,5 pour mille d’alcool dans le sang ou 0,250 mg/l d’alcool dans l’air expiré. On ne peut pas transpirer l’alcool.
Comment fonctionne l’alcool ?
L’alcool a un effet dépresseur sur le cerveau, c’est le contraire d’un stimulant. Un seul verre peut déjà diminuer la capacité de réaction. L’alcool a pour effet de se sentir plus détendu. On a moins peur ou moins honte. L’alcool désinhibe. On juge difficilement ce qui se passe. Et on voit moins bien.
Si l’on continue à boire, on commence à avoir des vertiges. On perd le contrôle de ses mouvements, on va tituber. On n’arrive plus à penser clairement. La température du corps baisse, on aura sommeil. C’est le début de l’intoxication alcoolique.
Une forte intoxication alcoolique mène au coma. Une hospitalisation est urgente. On ne réagit plus, on perd connaissance. Même en pinçant la personne, il n’est pas possible de la réveiller. La respiration devient irrégulière, la peau est froide et moite. Les pupilles sont dilatées. La personne ivre vomit et urine sans se réveiller. Elle peut s’étouffer avec son vomi. La respiration peut s’arrêter et la personne peut mourir.
Alcool et circulation routière
L’alcool est problématique
Eviter de boire trop ou trop souvent. L’alcool peut endommager les organes. Par exemple, il augmente le risque de cancer, de cirrhose du foie, de pancréatite, de maladies cardiovasculaires, de maladies du système nerveux, de problèmes de mémoire et de problèmes psychologiques. L’alcool peut aussi créer une dépendance. Les hommes adultes en bonne santé ne devraient pas boire plus de 2 boissons alcoolisées standards par jour, les femmes pas plus d’une boisson. Tout le monde devrait passer au moins deux jours par semaine sans alcool du tout.
Eviter l’intoxication alcoolique, éviter de boire trop : se sentir ivre dépend de la quantité d’alcool, de la personne, de la situation. Etre ivre souvent augmente les risques de dommages physiques et d’accoutumance. Une forte intoxication alcoolique peut entraîner la mort. Chez les adultes, s’ils boivent un peu plus lors d’une occasion spéciale, cela ne devrait pas être plus de 5 verres standards pour les hommes et pas plus de 4 pour les femmes.
Eviter l’alcool complètement
Attention aux mélanges : tout mélange d’alcool avec d’autres substances est problématique. Les effets sont imprévisibles.
Les jeunes et l’alcool : Risques et consommation
⇒ Si jeunes et déjà dépendants de l’alcool ? C’est rare, mais il y a des ados qui sont accros à l’alcool. On peut devenir accro à n’importe quel âge si on boit trop.
Consommation à faible risque chez les ados
Il est possible de vendre du vin et de la bière à des jeunes de 16-17 ans presque partout en Suisse (au Tessin à partir de 18 ans). Ça ne veut pas dire qu’il est acceptable de boire autant d’alcool que les adultes. Le corps des ados est encore en développement. De temps en temps, un verre de bière ou de vin, ça va. Voici une règle générale: pas plus de deux fois par semaine une bière (3dl) ou un verre de vin (1dl). Encore mieux, ne pas boire d’alcool du tout !
Au début, les jeunes boivent par curiosité. Ils veulent connaître le goût ou l’effet. Les jeunes essaient souvent l’alcool en famille d’abord. Mais la première ivresse, c’est plutôt entre jeunes.
Beaucoup boivent de l’alcool avec d’autres jeunes. Pour faire la fête. Parce que la fête est jugée meilleure si on peut boire de l’alcool.
Les ados peuvent aussi boire pour diminuer leurs mauvais sentiments. Ils et elles risquent de boire de plus en plus. Ils et elles risquent aussi de ne pas apprendre à gérer les mauvais sentiments.
Il est toujours utile de connaître la loi. La loi établit des règles pour protéger les jeunes.
La bière, le vin et le cidre ne doivent pas être remis aux moins de 16 ans. (au Tessin et certains grands magasins : aux moins de 18 ans)
L’alcool fort, les alcopops, les cocktails et autres boissons contenant de l’alcool distillé ne doivent pas être remis aux moins de 18 ans.
Il existe également des lois cantonales et communales sur la vente d’alcool. Renseignez-vous auprès de la police du commerce ou d’un centre spécialisé en prévention dans votre canton.
Certains jeunes boivent des mélanges faits maison : spiritueux + boissons gazeuses. Avec de telles boissons, il est difficile de mesurer la quantité d’alcool. Le sucre des boissons gazeuses cache le goût de l’alcool. Le sucre fait également passer plus vite l’alcool dans le sang. Les jeunes risquent rapidement de se soûler involontairement.
Les jeunes mélangent parfois des boissons énergisantes avec de l’alcool. Ces mélanges sont risqués aussi. De plus, la caféine cache l’effet dépresseur de l’alcool. On se sent “en forme” mais on ne l’est pas vraiment. L’alcool et la caféine donnent soif et on boit encore plus (effet diurétique).
Pour les parents et les adolescents :
Pour les jeunes :
Un espace où poser tes questions et t’informer anonymement
18/25 ans : Un espace anonyme et gratuit pour poser toutes tes questions à des professionnel·le·s 7 jours/7
Quand maman ou papa boit: site internet avec forum de discussion
www.mamanboit.ch / www.papaboit.ch
Des quizz pour tester tes connaissances :
Pour les adultes et parents :
Être proche, qu’est-ce que cela veut dire ?
La santé mentale pour tout le monde : toutes et tous concerné.e.s
Êtes-vous une MAMAN ou un PAPA qui souffre d’ADDICTION
(alcool, médicaments, drogues, jeu excessif etc.)?
Même les jeunes enfants savent que l’alcool n’est pas une boisson comme les autres. Vous pouvez expliquer très tôt à votre enfant que l’alcool est une boisson réservée aux adultes. Votre enfant grandit, et les conversations sur la consommation d’alcool se multiplient à l’occasion de fêtes de famille, dans les films, dans les vidéos Youtube, etc. “Que penses-tu du fait que… ? » « Trouves-tu normal que…? »
Dès que votre enfant commence à sortir, il doit connaître les effets et les risques de l’alcool. Vous pouvez en discuter avec votre enfant et l’encourager à visiter ciao.ch par exemple. Votre enfant doit savoir ce que vous attendez de lui ou d’elle. Votre garçon ou votre fille doit connaître les règles au sujet de l’alcool.
Si votre enfant veut juste essayer d’en boire :
Tous les ados ne se soûlent pas
A 15 ans, une minorité d’ados abuse régulièrement de l’alcool. Et les médias parlent beaucoup des cas rares. On peut choisir des amis qui arrivent à s’amuser sans boire d’alcool. On peut aussi boire un peu seulement.
Avec l’alcool, on n’est plus la même personne
L’alcool est une substance psychotrope comme d’autres drogues. Il change les perceptions, les émotions et les comportements des gens. L’alcool peut nous pousser vers des risques et des dangers. Avec l’alcool, on fait des choses que l’on ne ferait pas en temps normal. Le danger peut venir de soi-même, mais aussi des autres !
L’alcool se diffuse dans le sang
L’alcoolémie, c’est la quantité d’alcool qui circule dans le sang. L’alcoolémie dépend
Les effets peuvent être dangereux si on a pris aussi d’autres drogues ou des médicaments, en plus de l’alcool.
Les ados sont vulnérables face à l’alcool
Les ados ne réagissent pas comme les adultes aux effets de l’alcool. Leur alcoolémie monte plus vite et ils peuvent rapidement s’intoxiquer (pour plus de détails, voir ados et alcool). C’est pour cela que la loi interdit l’alcool aux jeunes de moins de 16 ans. Les plus de 16 ans ne devraient boire de l’alcool que de temps en temps et surtout sans s’enivrer.
Les mélanges alcool et autres produits (médicaments, cannabis, etc.) peuvent être dangereux.
Savoir reconnaître ses limites
Dans les premières expériences avec l’alcool, les ados ne connaissent pas bien leurs limites. Ils et elles boivent parfois trop, trop vite, et peuvent rapidement s’intoxiquer.
L’alcool peut être dangereux pour les ados et les adultes
OUTILS :
Faites ce que vous faites normalement en tant que parent, à savoir:
Et quand il s’agit d’alcool :
Votre garçon ou votre fille de moins de 16 ans ne devrait pas boire d’alcool. Les jeunes veulent vivre de nouvelles expériences, ce qui est normal et sain. Mais ils doivent aussi être prudents et apprendre à gérer les risques. Personne ne connaît mieux votre ado que vous. Vous savez s’il aime prendre des risques, ou si elle est plutôt modérée. Vous savez aussi qu’on peut se laisser entraîner par un groupe et aller trop loin dans la consommation.
Assurez-vous que votre enfant est conscient des risques liés à l’alcool. Si votre jeune sort, il doit savoir ce que vous attendez de lui. Ce que vous acceptez et ce que vous n’acceptez pas. Et aussi quand il s’agit d’alcool. Les points suivants sont importants et doivent être décidés selon l’âge :
Les accords se basent sur la confiance. C’est parfois plus facile d’écrire les choses, de faire une sorte de “contrat”. Signez le contrat ensemble.
Certaines choses sont négociables, d’autres non (voir règles et limites). Par exemple : il ne faut pas penser que les jeunes de plus de 16 ans renoncent complètement à l’alcool. Mais il ne faut pas tolérer l’ivresse, en aucun cas. Trop permettre ou trop interdire donne souvent de mauvais résultats. Il ne faut pas dire être ivre c’est pas grave. Il ne faut pas dire tu ne dois jamais boire d’alcool.
Outil : voici un contrat de sortie qui peut vous aider. C’est un contrat entre l’ado et ses deux parents ou l’éducateur. Vous écrivez la quantité maximum d’alcool qu’il a le droit de boire, mais aussi l’heure de rentrée, et comment il doit rentrer. Dans le contrat, il y a aussi les sanctions. On peut dire sanction ou punition. Une sanction, c’est ce qui se passe quand on ne respecte pas le contrat. Choisissez des sanctions que vous êtes capable d’appliquer (privation de sortie, d’argent de poche, etc.).
Un parent doit se positionner clairement et agir de manière cohérente.
L’ado non consommateur ou l’abstinent
Il ou elle n’a jamais bu d’alcool. Ou plus du tout depuis un certain temps.
Dans le dialogue avec l’ado : montrez que, pour sa santé, c’est une bonne décision de ne pas boire. Félicitez-le.
L’ado qui aime explorer
Il essaie de boire de l’alcool par curiosité, pour voir quel effet ça fait ou pour faire comme les autres. Une ou deux fois suffisent. S’il boit plus souvent, ce n’est plus de l’exploration !
Dans le dialogue avec l’ado : parler de vos expériences de parent et de ses observations d’ado.
L’ado consommateur social ou occasionnel
Votre ado a 16 ans. Il ou elle boit de l’alcool à des occasions précises comme une fête ou un concert. Ses motivations principales sont le plaisir et la convivialité.
Dans le dialogue avec l’ado : vous pouvez apprécier qu’il ou qu’elle gère bien sa consommation d’alcool. Vous pouvez parler avec lui, avec elle, de la façon de se protéger des risques (par exemple : ne pas se laisser pousser à consommer davantage, ne pas rouler avec quelqu’un qui a bu, etc.)
Les jeunes de moins de 16 ans ne devraient pas boire d’alcool. Les lois de protection de la jeunesse interdisent la vente d’alcool aux moins de 16 ans pour de bonnes raisons. Essayer de boire une fois ou l’autre ça peut aller. Mais ce ne devrait pas devenir une habitude de boire quand on sort. La plupart des jeunes seront capables de gérer ces limites. Mais si ça ne marche pas ? Vous pouvez suivre les conseils ci-dessous, ou lire les conseils « Règles et limites ».
L’ado consomme régulièrement
Votre ado de 16 ans boit 10 fois ou plus par mois. Son cercle d’amis aussi ? Il ou elle recherche la détente ? Ou l’ivresse ?
Dans le dialogue avec l’ado : quelles sont les conséquences de sa consommation d’alcool ? Quels sont les risques ? Comment ça va en général ? Quels sont ses projets d’avenir ? Qu’est-ce qui le ou la motive ? Comment faire pour arriver à boire de nouveau moins?
Les jeunes de moins de 16 ans ne devraient pas boire d’alcool du tout, surtout pas régulièrement.
N’hésitez pas à demander de l’aide pour votre enfant et pour vous-même auprès de spécialistes (adresses utiles).
L’ado consomme trop
Il consomme de grandes quantités d’alcool en peu de temps. Pour se déconnecter de la réalité, pour oublier ses soucis. Ce n’est plus le plaisir et le partage, c’est la recherche d’ivresse qui compte.
Dans le dialogue avec l’ado : parler de la perte de plaisir. Comment faire pour reprendre un pouvoir sur sa situation. Comment ça va dans sa vie ? Pourquoi l’alcool est si important ? Qu’est-ce qui pourrait l’aider à se sentir mieux de nouveau ? N’hésitez pas à demander de l’aide pour vous et votre enfant : les centres spécialisés pour les jeunes ou en addictions sont là pour vous.
Inquiétez-vous en cas de :
De tels signaux sont clairement dangereux.
Contactez un-e professionnel-le du domaine (voir adresses utiles) ou parlez avec votre médecin de famille. Les centres spécialisés pour les jeunes ou en addictions sont là pour vous et votre enfant.
C’est un choc pour les parents quand leur enfant fait une intoxication alcoolique. Dans une situation aiguë, une aide médicale peut être nécessaire.
La première fois, c’est souvent un “accident”. L’enfant a peut-être recherché l’effet de l’alcool, mais sans penser perdre le contrôle. En règle générale, l’enfant ne voudra pas répéter cette mauvaise expérience.
Quand l’intoxication est terminée, vous devez discuter avec votre enfant : comment cette intoxication s’est produite ? Voulait-il boire autant ? Quelqu’un l’a forcé à boire ? C’était un concours ? C’était un “accident” ? C’était un défi ? Ou autre chose ? Ce qui est arrivé devient plus clair. Ce qu’il faut faire aussi.
Votre enfant a besoin de votre confiance, surtout dans ce cas-là. Même si vous avez eu très peur. Faire confiance, ce n’est pas laisser l’enfant faire ce qu’il veut.
Commencez par une période-test. Durant cette période, votre enfant doit vous prouver qu’il ou qu’elle mérite votre confiance. Rappelez-lui l’accord signé.
S’il y a d’autres incidents de ce genre, vous devez réagir plus clairement encore et établir des règles plus strictes. Il est conseillé de demander l’appui de structures spécialisées.
OUTIL:
Montrez à votre ado les affiches du Québec contre les dangers du binge-drinking. Elles peuvent aider à parler d’alcool avec votre ado.




En Suisse, la majorité des adultes boivent de l’alcool. La plupart d’entre eux boivent modérément et pour le plaisir.
Il n’y a aucune contradiction entre boire vous-même et interdire à votre enfant de boire de l’alcool avant 16 ans. Il y a des choses qui sont acceptables pour les adultes, mais pas pour les ados. Une consommation modérée d’alcool comporte en principe peu de risques pour les adultes. L’alcool est plus risqué pour les adolescents. Vous devez fixer des limites pour protéger votre enfant.
Vous êtes un modèle pour votre enfant. Votre enfant vous observe, il est influencé. Si vous ne buvez pas ou si vous buvez de l’alcool avec modération et pour le plaisir, votre enfant s’en rendra compte.
En Suisse, environ 250’000 personnes sont dépendantes de l’alcool. Beaucoup plus consomment de l’alcool de manière problématique. Dans ce cas, il est plus difficile de donner l’exemple. Les enfants de parents dépendants risquent de devenir dépendants. Les parents peuvent faire beaucoup pour soulager leurs enfants, pour les protéger de problèmes futurs. Trouvez un soutien sur www.parentsetaddictions.ch. Le mieux est de parler ouvertement du problème avec l’enfant. Le soutien de centres spécialisés peut être très utile (voir adresses).
Lorsque les frères et sœurs plus âgés boivent de l’alcool, les plus jeunes s’en rendent compte. Que devraient faire les parents ?
Parlez à votre aîné-e de la situation, de sa consommation, de son rôle dans la famille, de son influence sur ses frères et sœurs plus jeunes. Soyez clair : responsabilité et influence, c’est différent. Votre enfant plus âgé-e n’est pas responsable de ce que font ses frères et sœurs plus jeunes. Evitez de le culpabiliser.
Prenez le temps de discuter avec vos autres enfants : ils ont remarqué quelque chose chez leur grand frère ? Chez leur grande sœur ? Expliquez bien ce qui se passe. Si le grand ou la grande a un sérieux problème, il faut rassurer les petits. Et dire qu’on s’occupe bien du grand frère, de la grande sœur.
Pour les parents et les adolescents :
Pour les jeunes :
Un espace où poser tes questions et t’informer anonymement
18/25 ans : Un espace anonyme et gratuit pour poser toutes tes questions à des professionnel·le·s 7 jours/7
Quand maman ou papa boit: site internet avec forum de discussion
www.mamanboit.ch / www.papaboit.ch
Des quizz pour tester tes connaissances :
Pour les adultes et parents :
Être proche, qu’est-ce que cela veut dire ?
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45 Rue Agasse
1208 Genève
022 329 11 69
(HUG-Pédiatrie / moins de 16 ans)
6 rue Willy Donzé
1205 Genève
022 372 47 60
Consultation addictions
pour jeunes jusqu’à 21 ans
Rue des Rois 21-23
1204 Genève
022 404 02 30
11 Rue des Glacis-de-Rive
1207 Genève
022 546 41 00
4 Rue des Marbriers
1204 Genève
022 320 33 54
Avenue de Provence 12
1007 Lausanne
021 623 37 05
Dépistage, évaluation, parrainage d’adolescents consommateurs de substances
Chavannes-près-Renens – 021 635 15 87
Yverdon-les Bains – 024 423 60 33
Nyon – 079 556 75 95
2 rue des Casernes
1014 Lausanne
021 316 53 53